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vendredi, 31 août 2007

Un joyau de Swan

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Je tire sur les chants avant qu’ils s’écrient, qu’ils échouent sur les ailes du pigeon en plein vol, en plein élan vers l’endoit où se seraient trouvés les mots qui grattent à la porte d’une chambre condamnée à abriter les mélodies nées pour les accompagner. La dissonance dans la distance entre les deux saigne et coule et ma langue innondée flotte et cherche la surface à lécher qui n’absorbera pas qui laissera. Une mer lisse en lueurs et promesses rubis après la noyade des âges mal vécus.

Je n’ai plus que ce don qu’est d’aimer.


Miss Swan

jeudi, 30 août 2007

Lu dans la rosée du matin

Tsin
Le progrès

Le soleil pointe le bout de son nez derrière les nuages.
Réjouissez-vous de la beauté autour de vous.
Votre force tranquille attirera la bonne personne.

mercredi, 29 août 2007

La classe des rouilles

Des amas de couleurs intérieures
Des particules de vie détachables
Des images repassées
Des mots dénudés de ma peine

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Cet automne sera le printemps de ma vie

Possible dialogue 4

Possibles dialogues III


Bon !
Qu’est-ce qui ne relève pas de l’interprétation ?
je suis assise devant mon ordinateur encore une sainte fois
Les yeux hagards
Le teint livide
Oui j’ai bu encore hier au Boudoir
-Je crois que c’est néfaste pour moi de côtoyer les écrivains et les poètes
Là évidemment j’ai le sourire fendu jusqu’aux oreilles –

Je m'éloigne
Je reviens au possible dialogue

Bon !
Qu’est-ce qui ne relève pas de l’interprétation ?
Je suis assise devant mon ordinateur encore une sainte fois
Les yeux hagards
Le teint livide
19 jours que je cogite
19 jours à me casser les méninges
Non mais c’est quoi cette question Harry ?
Elle me fout les j’tons.
Avec une telle question j’ai l’impression d’être
« Un flocon de jambon en crâne »
Ce n’est pas possible !!!
Je délire
Je voulais juste m’amuser
Et me voilà au prise avec une question qui tend vers
l’hémisphère gauche
Votre amie qu’est-ce qu’elle voulait dire exactement par :
« Que tu te laissais trop aller à l’interprétation »
Premièrement avant d’essayer d’écrire quoi que se soit
Qu’entend t-elle en utilisant le mot interpréter ?
à comprendre ?
à expliquer ?
à deviner ?
à fabuler ?
Je sais. Je sais…
Je suis dure de comprenette.
Parce que je vous imagine très mal entrain de dire à une amie :
« Hier sur le blog à Innée, j’ai lu un texte et j’ai l’impression qu’elle parle de moi. »
Ce n’est pas votre genre ce type d’interprétation interrogative…
De plus votre vision est faussée durant vos phases drabes.
Avant de me poser la question :
Qu’est-ce qui ne relève pas de l’interprétation ?
Faudrait que je sache : Qu’est-ce que l’interprétation ?
J’ai trouvé un texte qu’a pondu un professeur de l’université de Montréal
Jean Grondin

Pendant que vous lisez le texte:« Qu’est-ce que l’interprétation ? »
Moi je vais poursuivre librement
Écrire sans me casser la tête
Un peu de folie.
Dire n’importe quoi

Personnellement j’adore fabuler
J’extrapole avec joie
J’imagine que tous les beaux textes sensibles sont pour moi
Je m’endors en rêvassant que je suis (peut-être?) la muse de 2/3 poètes déchus
J’ai développé l’art d’exagérer
Comme le dit si bien mon amie Lou Lou
« C’est sûr que j’exagère ! Je suis native du Saguenay- Lac-St-Jean ! »

Mon hémisphère droit vous donne sa langue au chat
Dites-moi cher ami qu’avez-vous répondu à la question :
« Qu’est-ce qui ne relève pas de l’interprétation ? »


Innée Ficass

P.S : Au Québec le mot drabe signifie :
1. beige fade et terne.
2. sans vie, sans relief, sans intérêt

vendredi, 24 août 2007

Photographie

Assise au bar
La lumière danse dans ma rousse.
Mon regard bifurque...
Dans l'encadrement
De dos le poète inhale
À cet instant précis
J'aime la vie


Innée hors de tout doute

jeudi, 23 août 2007

Les années de déréliction de Miron





Quand j'ai un besoin urgent d'entendre la poésie et la voix Gaston Miron je prends cet album
« La marche à l’amour ».
En l’écoutant je transpose - ou transe pause - ma réalité
Tellement qu'à la fin au bout de sa voix et de ses mots
Je pleure debout dans le silence de mon humanité.

lundi, 20 août 2007

Une petite vite.

Il s’écrit de lui dire jamais : « Je t’aime »

Innée

vendredi, 17 août 2007

Et passe le temps

Entre une bière et une vodka
Rien de mieux que la franche camaraderie,

Innée aux petites heures du matin ...

mercredi, 15 août 2007

Petite Nancy cogîte

Je suis entrain de dormir

Petite Nancy me réveille

Debout près de mon lit

Je regarde l'heure 4 h 40

Elle a une bouille rayonnante et moi je suis à chier

Petit Nancy :

Je veux faire des amas de couleurs intérieures avec certain de tes pseudo textes poétisés

Grande Nancy :

Tu me reveilles juste pour me dire ça ?

5 jours que je ne sors pas en ville pour récupérer
Et toi depuis 5 jours toutes les nuits te me sors du sommeil pour me parler de tes idées

Je t'ai donné le droit de te coucher à l'heure que tu veux pas de m'épuiser

C'est là que j'ai de la misère à t'assumer tu me consumes en entier avec tes créations

Petite Nancy tu dois trouver ta liberté dans les limites que m'impose ma vie

Je dois travailler pour t'offrir ton matériel et tu n'es pas seule à avoir des besoins

Innée désire un portable neuf

Sarah Burnout a trouvé son coach metteur à scène

Nancy amasse mes sous pour son voyage en France

NéoPoupoune à besoin de vêtements et de faux papillons

Les soifs de liberté de la Joyeuse Galérienne demande également de l'argent

Et moi la Grande Nancy je cherche un toit pour que nous fassions qu'une

Alors va te coucher
Ton idée est, quand même, géniale
Mais va te coucher, s.v.p.
Elle a disparu

Je ferme la grosse Bertha et je retourne câliner Morphée



Nancy Bourdages
De plus en plus Phare et de moins en moins caché à l'arrière boutique



Extrait de la 10 ième partie : L'unification (La gardienne du Phare)

mardi, 14 août 2007

Quand l’imaginaire me libère

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J’ai collé sur ton front un écriteaux :
« Ne pas touchez ! »
Je t’ai bien rangé dans le placard
Refermé la porte
Barré à double tours

Le pied sur la pédale à couvercle ouvert
Dans ma main
Je fixe la clef
J’ai perdu pied
Et refermé ma main
Demain…
Je la jetterai , demain.
Il paraît que le cerveau humain n’enregistre pas les « ne pas » ?
La belle affaire
Je suis dans la merde.
22 h 30
Je vais aller me coucher

4 h 32 du matin
Insomnie
En ouvrant les yeux
Je pense à toi
J’ouvre la porte du placard
Tu as toujours cet osti de sourire
« Tabarnak pu capabe ! »
J’arrache l’écriteaux
Je tire sur ta manche de chemise
« Sors de là ! »
« Allez va-t-en !»

Enfin mon imaginaire est capable de te faire partir
Je te vois de dos
Youppi !

« Aïe ! Attends »
Il se retourne et toujours ce maudit sourire.
Donnes-moi ta bière
« Come on » pas à 5 h 00 de matin
Tu es encore en état de choc
Tu as, à peine, pleuré ton drame.
Arrête
Là debout dans ton axe
Attends dans le silence des étoiles
Laisse les torrents de peines opérer ta libération
Tu es plein de vie et d'histoire à inventer
Tu as les reins solides
Mais pourquoi leurs faire encaisser ta fuite.

Tu es un scanner d’âme
Je le sais
Je connais le calvaire de cet insoutenable don
Une fois que ta tempête sera passé
Prends soin de la belle
C’est une elle précieuse

Pouf ! Disparu !
Merci la vie
J'ai perdu la clef
Je retourne me coucher



Innée

5 h 27
14 août au matin

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