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dimanche, 12 août 2007
Mes vers libres s'enfoncent
Quand je dépose ma carapace pour écrire
Au milieu de cette ville bruyante et grouillante de vie
Mon corps devient un monastère urbain
Je suis la plus fragilisée d’entres elles
Mettre au monde l’œuvre avenir
Illettrée des temps modernes
Je bûche à l’ombre de mon ignorance
Mes vers libres s'enfoncent
Je cris la bouche trop grande de silence
Je crache l’amour à plein poumons
Je vomis des torrents de tendresses
Pour faire diversion
Je me cache sous de faux papillons
Mes yeux ne voient que le beau
Je veux me les arracher
Le noir existe
Mais, je ne le vois pas
Au secours !
Je ne reconnais que la lumière des regards
Innée
Dimanche soir
22:30 Publié dans Autoportrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Et poutant,...
C'est parfois dans les coins sombres
Que s'écrivent d'autres vérités,
Que s'allument des probabilités,
La lumière ne fait que détourner l'attention.
Je me sens fatigué...
Harry Steed
Ecrit par : Harry Steed | vendredi, 17 août 2007
Dans les coins sombres la lumière est encore présente cher ami.
Reposez-vous car "Possible Dialogue 4" arrive bientôt.
:O)
Innée.
Ecrit par : Innée | dimanche, 19 août 2007