dimanche, 04 mai 2008

Avec Éliot, je crois en la zoothérapie.

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Nancy dans le bonheur simple

mercredi, 30 avril 2008

Une demande constante et incessante

Que l’énergie du cœur imprègne chacune de mes cellules

Nancy en plein d’dans

Bruits de ville

Bruit de clavier
Bruit du mental
Bruit de construction
Conscience parfumée d’inconscience
Immuabilité dans la tourmente
La paix s’installe
En assise sur une chaise de travail.


Nancy de plus en plus Obst’ Innée
Obstinée dans le sens de la percévérance

mardi, 29 avril 2008

Quoi ? Parles plus fort ?

Deux hommes agés de 80 et 85 ans discutent du vieillissement et l'un dit à l'autre:

-Le pire, c'est nos femmes ; elles refusent d'admettre qu'elles vieillissent et en plus elles tentent toujours de dissimuler les signes de vieillissement comme la cécité, la surdité, etc..

- Tu as bien raison,' lui dit l'autre, 'mais j'ai trouvé un maudit bon truc pour les prendre au jeu : ainsi, si tu veux savoir si ta femme commence à être sourde, place-toi à 20 pieds d'elle et pose-lui une question puis, quand tu verras qu'elle ne répond pas, avance-toi à 15 pieds, puis à 10, puis à 5 et là, elle va devoir se rendre à l'évidence qu'elle est sourde.'

Le bonhomme trouve l'idée bonne et en entrant chez lui, il est à 20 pieds de sa femme et lui demande d'une voix forte :
- Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? '
Pas de réponse ! Il s'approche alors à 15 pieds et lui demande encore :
- Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? '
Pas de réponse ! Il s'approche encore, à 10 pieds, et lui redemande :
- Qu'est-ce qu'onmange pour souper ? '
Toujours pas de réponse ! Le gars n'en revient pas ; il s'approche alors à
5 pieds et hurle :
- Qu'est-ce qu'on mange pour souper ? '

Sa femme se retourne le regarde en plein dans les yeux et lui crie :
- POUR LA QUATRIÈME FOIS, ROGER, DU POULET... DU POOOOOOULET!

mardi, 22 avril 2008

30 livres en moins

J’aimerais écrire que c’est magique, facile et sans casse-tête.
Mais il n’en est rien. Hier sur la pesée à ma rencontre hebdomadaire de chez Weight Watchers un beau cadeau m’attendait. 4 livres en moins, pour un cumule de 30 livres d’éliminées en 14 semaines.

La semaine dernière je voulais tout lâcher, j’étais juste écœurée de calculer, de cogîter, de prévenir pour les soirées où le vin est joyeux. Une autre déprime, je n’ai plus vingt ans, je pendouille de partout comme un vieux costume de Youppi tout défraichi.

Vendredi dernier en sortant mon vélo pour la saison mon nuage gris du gros body s’est dissipé le temps de le dire. LE BONHEUR c’est le mouvement. Se mouvoir dans l’espace temps. Toutes antennes dehors. Rouler un trajet en équilibre du point A au point B.À bicyclette tout semble avoir du relief, de la beauté. Ce matin j’embarque sur Gauthier traverse le parc… Zone tampon. J’entends les oiseaux, sens les arbres. Prends la Cherrier lumière rouge juste à côté de moi l’autobus que je prends habituellement, je suis fière d’être en arrêt sur la piste cyclable Paf ! Inspiration poétique. Je roule descends Berri tourne Maisonneuve. Sainement, j’hallucine. J’aime, juste un sentiment sans raison ou portée, j’aime, point. Coin Aylmer j’arrive au boulot. En entrant je prends le temps de griffonner mon flash poétique…

Tout ça pour dire que de reprendre ma santé en main, de ne plus fumer depuis 14 mois, de bien manger depuis 14 semaines, me redonne des ailes. Je la sens plus que je ne le vois cette métamorphose lente et subtile qui s’opère en moi. En bout de ligne c’est souvent chiant mais vachement payant.


Nancy Bourdages

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Air matinal

En vélo
À la lumière rouge
Ses yeux comme un masque de loup
Telle une feuille d’argent
Déposé à ma vue subtile
Brume polluée de la ville
Je roule au quotidien
Profondément
J’aime


Nancy Bourdages dans l'instant

mercredi, 16 avril 2008

Le bonheur facile des jours simples

Innée au printemps 2008

vendredi, 11 avril 2008

Une petite vite

Weight watchers

L'art de développer une velonté de fer dans un gant de crin.

Nancy un brin Innée

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mardi, 08 avril 2008

Un très bon mixte

Espace musique
Night and day
Etta James
Stanley
Mes oreilles
Ma santé mentale


Nancy

vendredi, 04 avril 2008

Cette merveille arrivera bientôt chez-nous

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J'ai quelques semaines devant moi pour lui trouver un nom !
Avez-vous des suggestions ?

P.S.: C'est un mâle

jeudi, 03 avril 2008

Réflexion abstraite

3 avril 5 h 15 du matin.

Non ! Non! Non ! c'est plutôt ça |

L'instinct projette.
L'irisation s'amplifie
Réverbération de la création sur la pensée.



17 h 00 25 mars 2008

L'instinct projette.
L'irisation s'amplifie
Réverbération de la pensée sur la création.


Nancy

P.S : BON !!! Là c'est o.k du moins pour moi. C'est ça qui est ça !

Nous sommes le 25 mars 2008, je viens de me lever et mon cerveau dès mon réveil m'indique que ça ne fonctionne pas ma réflexion abstraite pour tel et tel raison. Là, je pars travailler mais ce soir je vous reviens sur le dossier.

L'irisation se tari.
L'instinct rejette.
Réverbération de la pensée sur la création.


Nancy Bourdages
Monastère Urbain 24 mars 2008

lundi, 31 mars 2008

Constance

À chaque lâcher prise
L’intensité augmente et monte d’un cran
Une seule alternative
La capitulation

dimanche, 30 mars 2008

Je suis jalouse de tout les écrivains (Hommes et femmes confondus)

Ce n'est pas pour devenir écrivain qu'on écrit. C'est pour rejoindre en silence cet amour qui manque à tout amour.

Christian Bobin

Observation

Un parcours accidenté donne du relief

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Lumière

Un dimanche matin comme je les aime où rien n’est prévu à l’horaire. J’ai repris très maladroitement mon amour de la couleur avec mes crayons de cire, mes pinceaux et l’acrylique durant le long congé pascal. Je me doutais bien que mes gestes seraient gauches. J’ai réussis une genre de chiure de merde mais le premier geste a éveillé mon instinct d’artiste. La preuve, tout à l’heure à mon ordinateur pendant que je bizounnais mon retour sur Facebook (en français s.v.p), j’ai remarqué comment la lumière était belle dans mon studio. Quand je cesse de tout rationaliser et devient observatrice mon cerveau se transforme en capteur de matière et amasse toutes sortes d’informations. Je suis enfin dans la zone que je préfère dans ma cervelle : La création, celle qui te suit dans toutes les sphères de la vie.

tu pleures avec
tu manges avec
tu dors avec
tu te réveilles avec
tu gueules avec
tu aimes avec

C’est une job à temps plein
Le vent vient de tourner…

Nancy Bourdages

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P.S. : La lumière est belle mais la vitre est sale :O)

vendredi, 28 mars 2008

P.S. : Le fond de l'air est frais


podcast


Les mots perdus
de Sylvain Lelièvre

lundi, 24 mars 2008

Je t'aime

Plein de je t'aime faussement trash contreplaqués sur des murs impersonnelles. Aux travers des bières et des cul sec, ces je t'aime perdent en substance.


Bourdages


En lien avec l'exposition en cours au Boudoir

Oui, parfois, je l'avoue que....

Je me sens vieille (genre vieux maquereau) quand je fantasme à jeun sur le Jeune Homme. :O)

Bourdages

dimanche, 23 mars 2008

Joyeuses Pâques !

samedi, 22 mars 2008

Retranscription d'une tranche de vie.

17 mars 2008 , montréal

Il est 18 h 15 et je suis loin du phare

J’écris en urgence sur un bout de papier trouvé dans le fond de mon Cocotte. J’ai rendez-vous avec une psychologue à 19 h 00. Comme je n’avais pas le temps de me rendre au monastère pour manger avant de la rencontrer, j’ai arrêté ici dans ce café.

Derrière moi deux grandes photos, à ma droite Jutra et à ma gauche Nelligan. Belle projection moi assisse à cette table mangeant un hot dog européen et ces deux géants disparus à hauteur d’épaules…et je rêve de transparence.

Ironie du sort où j’accepte le sort avec ironie ?

Que vais-je lui dire à cette femme ?

Madame je me perds dans le film de ma vie. Dans les jours de chances j’obtiens un rôle secondaire sinon je n’y suis que figurante et j’ai un autre bogue, la poésie troue ma mémoire.

Les hommes et leurs milles personnalités

Les grands Charmants Loups troqueurs de cœurs et de corps.
Les Gabler sur la cruise spécialisés en nuit torride
Le Prince endormi rêvant à l’inaccessible belle au bois chauffant.
Et j’en passe


et le temps passe je dois y aller.

Je m’en vais casser la glace…
Comme au Saguenay durant le printemps la vie pourra reprendre son cour uniquement quand lac aura calé.



Nancy

vendredi, 21 mars 2008

C'tait 'ne fois une fille

D'urgence j'ai utilisé le frein à main
D'un coup sec ma bière a viré flat
Moment ordinaire et sans aplomb


Bourdages

dimanche, 16 mars 2008

Dans l'arrière cour de Marraine

La nature en abstraction !

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Photo Gertrude Bourdages
Hiver 2008

vendredi, 14 mars 2008

Paroles de sorcière


Parfois en retombant sur de vieux textes, je réalise qu'un redressement intérieur n'est pas simple, aisé et immédiat. 7 ans déjà que j'ai écrit cela et il est encore actuel. Purée ! Suis-je là seule à vivre de cette lenteur ?

Nancy Bourdages


Paroles de sorcière

Je fais éruption
Tel un volcan

Je suis étonnée de posséder
Des blessures familiales aussi ardentes
Et qu’elles soient toujours en activités

Le chemin de la paix filial est un incontournable calvaire
J’accepte le combat
Le temps presse mon amour m’attend
Je ne suis pas prête comme d’habitude

Consciemment impératif d’indiquer à mon inconscient
Que l’époque où il demandait à mes amoureux
De panser mes blessures d’enfance est terminée

Dans un élan digne d’un chaman
Je coupe dans le vide
La tête du trop plein d’illusion

Avec la rage de la dépassion
J’entre dans un rite de passage
Je sens la bête en moi qui porte l’infantile douleur
Il y a longtemps que je la chasse
Je la traquais toujours au pif

Cette fois-ci
Je la vois.
Cette corps /rompu
Cette Insidieuse.


Infantile douleur !
Tu m’entends ?
Je vais te tuer de mon vivant
Tu n’auras pas le privilège
De partager ma tombe

Je suis fatiguée
Le combat est difficile
Je m’en vais me reposer
Je suis une guerrière au service de mon estime

Il est là
Il est mon égal

Innée
28 avril 2001

dimanche, 09 mars 2008

Étape du non retour

Parfois la peur de l’aveuglement est la source la plus dommageable sur nos choix.


Nancy Bourdages

mercredi, 05 mars 2008

Comment sans le savoir cela arrive ?

Comment te regarder sans fuir ?
Comment communiquer sans peur ?
Comment ouvrir sans tout fermer ?
Comment offrir ma main sans te retenir ?
Comment donner mon corps sans me perdre ?
Comment aimer sans entacher ma liberté ?
Comment t’aimer sans appauvrir tes jours ?
Comment m’exprimer sans te mentir, sans me mentir ?
Comment vais-je m’en sortir sans te le dire ?



Nancy Bourdages
Blog de nuit