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  • Pour ne pas finir comme mon père avec le syndrome de Korsakoff (un artiste frustré)

    J'ai tout relu
    au phare,
    à l'arrière boutique,
    dans les anti-chambres
    dans mes cahiers de notes
    et dans mon ordinateur.

    Pour me formuler et trouver ma propre réponse
    Pour cesser de me traiter d’illettrée
    Pour éviter une autre époque de beuverie dans ma vie
    Pour ne plus avoir besoin de vos regards qui n’ont pas plus
    et ni moins de valeur que le mien en bout de ligne.
    Pour obtenir une réelle liberté d’action et de création


    Et comme je l’ai déjà écrit...

    À mi-chemin sur la montagne
    Je suis prosternée en son flan
    Le jaune des pissenlits me raccroche à la beauté du monde

    Je me sens si petite devant tout le travail à accomplir
    Simplement réussir à être digne de cette vie qui m'est offerte
    C'est déjà une tâche énorme…

    Extrait de : Dépassionner pour croître. 2001


    Innée

  • Notes égarées et retrouvées dans le déménagement

    - Je hurle à la lune dans un silence amer de non-croyance d'amour

    -La lumière caresse mon unique beauté
    Silence intérieur
    Dans la foule
    Je suis un monastère urbain

    -Le temps m'étrenne et l'amour m'entraîne


    Je retourne à mes boîtes...bientôt très bientôt
    je vais possèder l'espace et le temps pour ma liberté d'écrire


    Innée

  • Au pif.

    Je traverse la vie en me parfumant de
    Promesse, d'Extravagance et de Miracle

    Innée

  • Déconcertée phase 2

    Dans le blanc de tes yeux je me cache.

    Innée

  • Bonne nuit

    Da Da je suis de Charlélie tiré de la trame sonore : Les modernes 1988 (The moderns)

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    podcast

  • Entracte

    Déménager
    Peinturer
    2 emplois
    Emménager

    J'émergerai après l'Action de Grâce


    Innée Puisable

  • Vieille note griffonnée

    Par le mental
    S'autocritiquer

    À un centimètre de l'âme
    Lâcher prise
    Et passer dans la certitude
    Du bas ventre

    Innée à quelque part l'année passé

  • Méphistophélès

    Le poète a-t-il vraiment dit que j'avais dans le regard un quelque chose de Méphistophélès. Est-ce la décision que j'avais prise au matin qui faisait déjà son effet ?

    Je n'ai pu vraiment le temps d'avoir la peur d'avoir peur
    J'ouvre la porte aux moments heureux.
    La vie attends-moi !
    J'arrive avant de mourir.


    Il y a un risque de contagion avec le bonheur.

    Innée l'oeil pétillant

  • La mort de Pavarotti

    Comme tout les matins banals je me réveille avec la radio.
    J'apprends la mort du chanteur à 70 ans.
    Machinalement je fais le calcul...
    Et moi si je meurs à 70 ans combien d'année me reste t-il ?
    25 ans

    Pis là
    La même maudite toune de Desjardins me revient encore
    en tête avec sa finale

    C'est rentré comme un clou,
    Un couteau dans' patate.
    La suture a t'nu l' coup:
    Well, let's drink to that!

    Le jour s'est l'vé sur Rouyn
    'Ec des gros rayons d'or.
    J'ai jasé 'ec mon instinct...
    Et j'ai couché dans mon char.


    Quoi que depuis quelques jours c'est une autre chanson
    du même album que je fredonne...

    C'pas pour mon argent
    Ni pour ma beauté
    Ni pour mon talent ...
    Tu voulais-tu m'tuer

    Y est midi tapant
    Et la femme de ménage
    A cogne en hurlant
    " J'veux changer d'personnage "

    T'es tell'ment tell'ment tell'ment beau
    J'vas bénir la rue
    J'vas brûler l'hôtel
    Coudon ...
    Tu m'aimes-tu
    Tu m'aimes-tu


    J'ai pu vraiment le temps d'avoir la peur d'avoir peur
    J'ouvre la porte aux moments heureux.
    Je me suis tapée une peine d'amour d'un an
    pour une relation de 5 ans dans laquelle
    j'ai vécu un vrai beau 3 ans de bonheur
    Fait queeeeeeeeeeeeee...
    La vie attend !
    J'arrive avant de mourir.


    Bourdages dans un matin aux couleurs tranchantes de vie

  • Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent

    Une Production Attitude Locomotive
    Spectacle de clôture du Festival international de la littérature
    (13e édition)
    Samedi 22 septembre, 21 h
    Dimanche 23 septembre, 16 h
    Cinquième Salle de la Place des Arts
    514 842-2112


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    Loui Maufette :

    " Quelques mots seulement pour vous parler avec passion de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, ma première escapade artistique en dehors du TNM.


    L’attaché de presse que je suis devient attaché de cœur le temps de rêver cette «stonerie» poétique intime et débridée. Une lecture éclatée créée il y a déjà un an au Festival international de la littérature puis reprise avec fougue au Carrefour international de Québec, volet Théâtres d’ailleurs, cet été.


    Grâce aux talents immenses de 21 passeurs de poésie, nous reprenons ce happening tout en le réanimant avec d’autres surprises.



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    21 personnes amoureuses vous donnent rendez-vous au bordel des mots !



    Au menu :

    Une pincée de Gauvreau, un zeste de Rimbaud, une bouchée de mon papa Guy Mauffette, une larme de Jim Morrison, une chanson de Clara Furey, une chanson de Mouffe et Robert Charlebois, et aussi Patrice Desbiens, Geneviève Letarte, Aragon, Jean-François Poupart, Geneviève Desrosiers, Henri Chassé, Marguerite Duras, Gaston Miron, Marina Tsvetaïeva, Jean-Sébastien Larouche, Marie Uguay, Robert Lalonde, Kim Doré, Nelligan et plusieurs, plusieurs autres !



    Interprétés, claironnés ou susurrés, en solo ou en chœur, en accéléré ou au ralenti, en entier ou en partie, par Nathalie Breuer, Anne-Marie Cadieux, René Richard Cyr, Maxime Denommée, Francis Ducharme, François-Xavier Dufour, Kathleen Fortin, Clara Furey, Daniel Gadouas, Esther Gaudette, Maxim Gaudette, Émilie Gilbert, Steve Laplante, Roger La Rue, Benoit McGinnis, Yves Morin, Patricia Nolin, Brigitte Paquette, Lorraine Pintal, Catherine Trudeau et Loui Mauffette, votre humble serviteur à la direction artistique.



    Collaboration à la direction artistique : Francis Ducharme.

    Complicité chorégraphique de Dave St-Pierre et Claude Godin.

    Éclairé par le Robin Hood de la lumière, Étienne Boucher.

    Tendresses à Dominic Champagne et le Théâtre Il va sans dire pour leur appui.



    Donnez-nous la chance de vous offrir sans scrupule cette folie nécessaire, de montrer que la poésie est un «trip» des sens autant, sinon plus, qu’un pur plaisir de l’âme !!!

    Le 22 septembre, un samedi soir à 21 h, pour les noctambules audacieux, ou le 23 septembre, à 16 h, pour fuir les spleens du dimanche, à la Cinquième Salle de la Place des Arts, que nous déferons sans retenue, histoire de rendre l’espace un peu plus «funky».

    Afin que la rencontre soit encore plus festive, nous vous invitons à boire de la vodka avec nous après la cérémonie.

    Merci de votre attention et BON VOL !!!
    Affection farouche !

    Loui Mauffette
    X


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    P.S. : Propagez la bonne nouvelle !!! "


    Photos Yves Renaud

  • Les 50 ans d'On the Road

    Kerouac voulait écrire en français à lire dans Le Devoir...


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    Quand nous prenons le temps de le lire à nouveau,
    c'est la poursuite de son voyage à travers nous.


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    Innée

    "Rêvant certains soirs de prendre un verre avec Kirouac"



    Un ajout sur l'heure du dîner Séguin rencontre Kirouac

  • Clin d'oeil

    Madeline Kahn in Young Frankenstein de Mel Brooks 1974



    Je pensais à lui aujourd'hui tout en me baladant au travers des passants de la vente trottoir avec un léger sourire niais (qui ne me lâche pas depuis quelques jours) et je ne sais pas comment mon cerveau à fait le lien entre le film de Mel Brooks et lui mais grâce à Youtube j'ai retrouvé l'extrait où la dame découvre avec Frankenstein les doux mystères de la vie :O)

    Innée en congé