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dimanche, 17 février 2008
Sans titre
Tête vacillante étendue au sol
Coulis de larmes mourantes dans un sable mouvant de vie
Le coeur carbure à l’essence
Mains libres et ouvertes
Les mots s’échappent de la censure
Enlever la peur de ce qui est
Nancy Bourdages
Monastère urbain
16:55 Publié dans Monastère urbain | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Commentaires
Parfois, je n'ose commenter,
Tellement c'est fort,
Tellement j'ai peur d'abîmer le texte!
"Coulis de larmes"! Fallait y penser,
Ceci dit, probable que ce coulis s'est matérialisé dans votre pensée et il a été facile de l'écrire...
Beaucoup d'ouverture et de naturel dans ce texte.
Bien à vous.
Harry Steed
Ecrit par : Harry Steed | mercredi, 20 février 2008
" Les images poétiques sont des opérations de l'esprit humain dans la mesure où elles nous allègent, où elles nous soulèvent, où elles nous élèvent.
Elles n'ont qu'un axe de référence: l'axe vertical.
Elles sont essentiellement aériennes. Si une seule image du poème manque à remplir cette fonction d'allègement, le poème s'écrase, l'homme est rendu à son esclavage, la chaîne le blesse".
(Shelley)
Tes mots-flêches restent sans titre !
Probablement parce qu'ils suggèrent cent titres...
Ecrit par : Majestueux roseau | jeudi, 21 février 2008